Home

mercredi 20 juin 2012

vendredi 20 avril 2012

PDF-Extract

 
 

Envoyé par io2a via Google Reader :

 
 

via CrossTech de Geoffrey Bilder le 18/04/12

PDF-EXTRACT

CrossRef Labs is happy to announce the first public release of "pdf-extract" an open source set of tools and libraries for extracting citation references (and, eventually, other semantic metadata) from PDFs. We first demonstrated this tool to CrossRef members at our annual meeting last year. See the pdf-extract labs page for a detailed introduction to this new set of tools.

If you are unable to download and install the tool, you can play with a experimental web interface called "Extracto." Be warned, Extracto is running on very feeble server using an erratic and slow internet connection. The only guarantee that we can make about using it is that it will repeatedly fall over and annoy you. The weasel has spoken.



 
 

Ce que vous pouvez faire à partir de cette page :

 
 

PDF-Extract

 
 

Envoyé par io2a via Google Reader :

 
 

via CrossTech de Geoffrey Bilder le 18/04/12

PDF-EXTRACT

CrossRef Labs is happy to announce the first public release of "pdf-extract" an open source set of tools and libraries for extracting citation references (and, eventually, other semantic metadata) from PDFs. We first demonstrated this tool to CrossRef members at our annual meeting last year. See the pdf-extract labs page for a detailed introduction to this new set of tools.

If you are unable to download and install the tool, you can play with a experimental web interface called "Extracto." Be warned, Extracto is running on very feeble server using an erratic and slow internet connection. The only guarantee that we can make about using it is that it will repeatedly fall over and annoy you. The weasel has spoken.



 
 

Ce que vous pouvez faire à partir de cette page :

 
 

jeudi 12 avril 2012

Bibliométrie – Scopus – Dépôt Institutionnel

 
 

Envoyé par io2a via Google Reader :

 
 

via Blogus operandi de noreply@blogger.com (Blogus Operandi) le 05/04/12


Les universités de la Communauté française de Belgique et le Fonds national de la recherche scientifique (FNRS) ont choisi, suite à un appel d'offre européen (voir notre précédent billet) SCOPUS – la base de données bibliographique et outil de bibliométrie développé par l'éditeur Elsevier – comme base bibliographique et bibliométrique.

Afin de sensibiliser les chercheurs de l'Université libre de Bruxelles, à ce nouvel outil et à ses fonctionnalités de recherche, les Archives et Bibliothèques de l'ULB ont organisé deux séances de présentation le mardi 27 mars 2012, le matin à la Bibliothèque des Sciences de la Santé sur le Campus Erasme et l'après-midi à la Bibliothèque des Sciences humaines sur le Campus du Solbosch.

Près de 70 personnes, chercheurs et membres du personnel des A&B ont assisté à ces séances. La présentation était faite, d'une part, par Emeric Brillot, de la société ELSEVIER BV, en charge des Institutions Académiques et Gouvernementales, qui a présenté :

  • La base de données Scopus, sa couverture, les revues indexées et leur choix par le comité de sélection
  • Les fonctionnalités de recherche et de personnalisation de celle-ci
  • Les fonctionnalités d'analyse des résultats, notamment sur les auteurs (h-Index), les affiliations et les revues (mesure d'impact par les indicateurs SCImago Journal Ranking - SJR et Source-Normalized Impact per Paper – SNIP) ; 

Remarque : Pour des questions supplémentaires ou pour le signalement de problèmes avec Scopus (fonctionnalité, couverture documentaire, problème technique), un  formulaire de feed-back est à votre disposition.

La seconde partie de la séance, animée par Christophe Algoet et Sébastien Droesbeke, assistants aux A&B, complétait la première en mettant l'accent sur les liens entre Scopus et le Dépôt Institutionnel de l'ULB (DI-Fusion) et plus particulièrement :
  • Rappel sur DI-fusion  ( Présentation, nombre de références, listes de publications, extraction web)
  • Comment le contenu de DI-fusion est ajouté ? 
  • Détails de l'import automatisé des références de Scopus vers DI-fusion 
  • Problématique des affiliations différentes pour l'ULB 
  • Problématique des noms des auteurs
  • Présentation de la méthode dans Scopus pour faire converger plusieurs noms différents en un seul
  • Impact global de sur la visibilité de la recherche à l'ULB

Scopus est accessible à l'ULB, via le site web des A&B : et, hors campus, via EZ-Proxy

L'ensemble de présentation est également accessible sur le site Formations des A&B, dans la rubrique  Formations Sherpa/Formation Chercheurs.

Si les questions d'évaluation de la recherche (et des chercheurs) vous intéressent, voire vous taraudent ou vous énervent, lisez également le blog de Paul Jorion sur la « slow science » et la « désexcellence » ou la carte blanche publiée par des chercheurs de l'ULB dans La Libre Belgique du 24 mars 2012 .




 
 

Ce que vous pouvez faire à partir de cette page :

 
 

Bibliométrie – Scopus – Dépôt Institutionnel

 
 

Envoyé par io2a via Google Reader :

 
 

via Blogus operandi de noreply@blogger.com (Blogus Operandi) le 05/04/12


Les universités de la Communauté française de Belgique et le Fonds national de la recherche scientifique (FNRS) ont choisi, suite à un appel d'offre européen (voir notre précédent billet) SCOPUS – la base de données bibliographique et outil de bibliométrie développé par l'éditeur Elsevier – comme base bibliographique et bibliométrique.

Afin de sensibiliser les chercheurs de l'Université libre de Bruxelles, à ce nouvel outil et à ses fonctionnalités de recherche, les Archives et Bibliothèques de l'ULB ont organisé deux séances de présentation le mardi 27 mars 2012, le matin à la Bibliothèque des Sciences de la Santé sur le Campus Erasme et l'après-midi à la Bibliothèque des Sciences humaines sur le Campus du Solbosch.

Près de 70 personnes, chercheurs et membres du personnel des A&B ont assisté à ces séances. La présentation était faite, d'une part, par Emeric Brillot, de la société ELSEVIER BV, en charge des Institutions Académiques et Gouvernementales, qui a présenté :

  • La base de données Scopus, sa couverture, les revues indexées et leur choix par le comité de sélection
  • Les fonctionnalités de recherche et de personnalisation de celle-ci
  • Les fonctionnalités d'analyse des résultats, notamment sur les auteurs (h-Index), les affiliations et les revues (mesure d'impact par les indicateurs SCImago Journal Ranking - SJR et Source-Normalized Impact per Paper – SNIP) ; 

Remarque : Pour des questions supplémentaires ou pour le signalement de problèmes avec Scopus (fonctionnalité, couverture documentaire, problème technique), un  formulaire de feed-back est à votre disposition.

La seconde partie de la séance, animée par Christophe Algoet et Sébastien Droesbeke, assistants aux A&B, complétait la première en mettant l'accent sur les liens entre Scopus et le Dépôt Institutionnel de l'ULB (DI-Fusion) et plus particulièrement :
  • Rappel sur DI-fusion  ( Présentation, nombre de références, listes de publications, extraction web)
  • Comment le contenu de DI-fusion est ajouté ? 
  • Détails de l'import automatisé des références de Scopus vers DI-fusion 
  • Problématique des affiliations différentes pour l'ULB 
  • Problématique des noms des auteurs
  • Présentation de la méthode dans Scopus pour faire converger plusieurs noms différents en un seul
  • Impact global de sur la visibilité de la recherche à l'ULB

Scopus est accessible à l'ULB, via le site web des A&B : et, hors campus, via EZ-Proxy

L'ensemble de présentation est également accessible sur le site Formations des A&B, dans la rubrique  Formations Sherpa/Formation Chercheurs.

Si les questions d'évaluation de la recherche (et des chercheurs) vous intéressent, voire vous taraudent ou vous énervent, lisez également le blog de Paul Jorion sur la « slow science » et la « désexcellence » ou la carte blanche publiée par des chercheurs de l'ULB dans La Libre Belgique du 24 mars 2012 .




 
 

Ce que vous pouvez faire à partir de cette page :

 
 

jeudi 19 janvier 2012

La sur-évaluation de la recherche

 
 

Envoyé par io2a via Google Reader :

 
 

via (titre inconnu) de Guillaume Braunstein <guillaume.braunstein@ehess.fr > le 17/01/12

Intervention de Yves Gingras dans le cadre du séminaire du CEMS-IMM

 
 

Ce que vous pouvez faire à partir de cette page :

 
 

La sur-évaluation de la recherche

 
 

Envoyé par io2a via Google Reader :

 
 

via (titre inconnu) de Guillaume Braunstein <guillaume.braunstein@ehess.fr > le 17/01/12

Intervention de Yves Gingras dans le cadre du séminaire du CEMS-IMM

 
 

Ce que vous pouvez faire à partir de cette page :

 
 

jeudi 13 octobre 2011

Le déclin de la science américaine - Le Point

 
 

Envoyé par io2a via Google Reader :

 
 

 
 

Ce que vous pouvez faire à partir de cette page :

 
 

Le déclin de la science américaine - Le Point

 
 

Envoyé par io2a via Google Reader :

 
 

 
 

Ce que vous pouvez faire à partir de cette page :

 
 

jeudi 6 octobre 2011

On being seduced by The World University Rankings (2011-12)

« Special can be beautiful »

 
 

Envoyé par io2a via Google Reader :

 
 

via GlobalHigherEd de globalhighered le 05/10/11

Well, it's ranking season again, and the Times Higher Education/Thomson Reuters World University Rankings (2011-2012) has just been released. The outcome is available here, and a screen grab of the Top 25 universities is available to the right. Link here for a pre-programmed Google News search for stories about the topic, and link here for Twitter-related items (caught via the #THEWUR hash tag).

Polished up further after some unfortunate fall-outs from last year, this year's outcome promises to give us an all improved, shiny and clean result. But is it?

Like many people in the higher education sector, we too are interested in the ranking outcomes, not that there are many surprises, to be honest.

Rather, what we'd like to ask our readers to reflect on is how the world university rankings debate is configured. Configuration elements include:

  • Ranking outcomes: Where is my university, or the universities of country X, Y, and Z, positioned in a relative sense (to other universities/countries; to peer universities/countries; in comparison to last year; in comparison to an alternative ranking scheme)?
  • Methods: Is the adopted methodology appropriate and effective? How has it changed? Why has it changed?
  • Reactions: How are key university leaders, or ministers (and equivalents) reacting to the outcomes?
  • Temporality: Why do world university rankers choose to release the rankings on an annual basis when once every four or five years is more appropriate (given the actual pace of change within universities)? How did they manage to normalize this pace?
  • Power and politics: Who is producing the rankings, and how do they benefit from doing so? How transparent are they themselves about their operations, their relations (including joint ventures), their biases, their capabilities?
  • Knowledge production: As is patently evident in our recent entry 'Visualizing the uneven geographies of knowledge production and circulation,' there is an incredibly uneven structure to the production of knowledge, including dynamics related to language and the publishing business.  Given this, how do world university rankings (which factor in bibliometrics in a significant way) reflect this structural condition?
  • Governance matters: Who is governing whom? Who is being held to account, in which ways, and how frequently? Are the ranked capable of doing more than acting as mere providers of information (for free) to the rankers? Is an effective mechanism needed for regulating rankers and the emerging ranking industry? Do university leaders have any capability (none shown so far!) to collaborate on ranking governance matters?
  • Context(s): How do schemes like the THE's World University Rankings, the Academic Ranking of World Universities (ARWU), and the QS World University Rankings, relate to broader attempts to benchmark higher education systems, institutions, and educational and research practices or outcomes? And here we flag the EU's new U-Multirank scheme, and the OECD's numerous initiatives (e.g., AHELO) to evaluate university performance globally, as well as engender debate about benchmarking too. In short, are rankings like the ones just released 'fit for purpose' in genuinely shed light on the quality, relevance and efficiency of higher education in a rapidly-evolving global context?

The Top 400 outcomes will and should be debated, and people will be curious about the relative place of their universities in the ranked list, as well as about the welcome improvements evident in the THE/Thomson Reuters methodology. But don't be invited into distraction and only focus on some of these questions, especially those dealing with outcomes, methods, and reactions.

Rather, we also need to ask more hard questions about power, governance, and context, not to mention interests, outcomes, and potential collateral damage to the sector (when these rankings are released and then circulate into national media outlets, and ministerial desktops). There is a political economy to world university rankings, and these schemes (all of them, not just the THE World University Rankings) are laden with power and generative of substantial impacts; impacts that the rankers themselves often do not hear about, nor feel (e.g., via the reallocation of resources).

Is it not time to think more broadly, and critically, about the big issues related to the great ranking seduction?

Kris Olds & Susan Robertson



 
 

Ce que vous pouvez faire à partir de cette page :